Comment fonctionne un radar tronçon ?
Un radar tronçon ne vous flashe pas en un point. Deux caméras lisent votre plaque d'immatriculation au début et à la fin d'un tronçon. À partir du temps et de la distance qui les séparent, votre vitesse moyenne est calculée.
| Étape | Ce qui se passe |
|---|---|
| Lecture au début | Une caméra ANPR lit votre plaque d'immatriculation et enregistre le moment où vous entrez dans le tronçon. |
| Lecture à la fin | Une deuxième caméra lit la même plaque d'immatriculation à la fin du tronçon, avec l'heure. |
| Vitesse moyenne | À partir de la différence de temps et de la distance connue, votre vitesse moyenne sur le tronçon est calculée. |
| Correction | Sur cette vitesse moyenne, on retire d'abord la correction : 6 km/h jusqu'à 100 km/h inclus, et 6 % au-delà. |
| Amende | Si la vitesse corrigée dépasse la limite, une perception immédiate suit, ou en cas de dépassement grave, une citation. |
Les tarifs sont les mêmes que pour un radar fixe classique : une perception de 53 euros jusqu'à 10 km/h de trop, au-delà 11 euros par km/h supplémentaire en agglomération et 6 euros sur les autres routes. Au-delà de 30 km/h de trop en agglomération, ou de 40 km/h en dehors, une citation suit.
Pouvez-vous contester un radar tronçon ?
Un radar tronçon n'est pas automatiquement établi. Une vitesse moyenne dépend d'une mesure correcte : de l'étalonnage et de l'homologation de l'installation, de l'exactitude de la lecture de la plaque et de l'enregistrement du temps à l'entrée et à la sortie, et de la distance connue. Une erreur dans l'un de ces maillons peut constituer un motif pour contester la constatation.
À cela s'ajoutent les mêmes questions que pour un radar classique. La signalisation était-elle correcte ? Et est-il établi qui conduisait, par exemple pour une voiture de société ou un véhicule partagé ? Nos avocats vérifient si un tel motif existe dans votre dossier. Plutôt un blanc qu'une supposition : sans confirmation, nous ne promettons pas de résultat.
Que peuvent faire nos avocats ?
Nos avocats vérifient si l'installation était valablement étalonnée et homologuée, si la lecture de la plaque et la mesure du temps sont correctes, et s'il est établi qui conduisait. Parfois cela donne un motif pour contester la constatation. En cas de citation, ils plaident aussi sur la peine elle-même, par exemple pour une déchéance du droit de conduire plus courte ou une alternative si vous avez besoin de votre voiture pour votre travail.
De nombreux conducteurs ont en plus une assurance protection juridique qui couvre souvent les honoraires d'un avocat. Mentionnez-le lors de votre envoi, nous regardons cela en même temps.